
Le verset du jour, nous le tirons de l’un des psaumes de David.
J’entends déjà quelqu’un dire : « Encore David ! » Laissez-moi vous dire ceci : de ce David-là, Dieu a dit qu’il était un homme selon son cœur. Alors, lorsque David parle, nous pouvons déjà discerner quelque chose du cœur de Dieu.
Nous avons donc tiré le verset du jour du Psaume 34, verset 19. Lisons le verset en question. Je répète : Psaume 34, verset 19.
« Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours. »
Oh ! Répétons encore :
« Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours. »
Ici, nous avons deux adverbes : « souvent » et « toujours ». Et, quelque part, ces deux termes semblent être en opposition.
Mais avant de poursuivre avec le psaume de David, nous avons tous appris ce dicton qui dit : « À quelque chose malheur est bon. »
Mais voilà que David nous dit : « Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours. »
Et vous savez, je vais vous livrer l’un de mes secrets : j’ai fait de ce psaume une véritable assurance-vie. Je dis souvent que c’est mon assurance.
Lorsque quelque chose qui est contraire à mes attentes survient, je me pose toujours deux questions :
- Est-ce que je suis, d’une manière ou d’une autre, à l’origine de cette situation ?
- Ou bien cette situation relève-t-elle de la providence divine ?
Et lorsque je sais que je ne suis pas à l’origine de cette situation, je suis toujours rassuré. Je me dis alors : « Il y a certainement une clé quelque part. Il y a quelque chose que Dieu veut m’apprendre, et peut-être même un pas en avant que je dois faire. »
Et, très souvent, cela a effectivement été le cas.
Je ne sais pas quelle situation tu traverses en ce moment. Est-ce un divorce, peut-être ? Une séparation ? Une perte d’emploi ? Un problème de santé ? Des difficultés financières ? Je ne sais pas.
Mais ce que je sais, c’est ce que David nous dit :
« Le malheur atteint souvent le juste. »
S’il y a une question que nous devons nous poser en lisant attentivement ce psaume, c’est celle-ci : qui est juste aux yeux de Dieu ?
- Un juste, c’est quelqu’un qui a accepté Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur.
- Un juste, c’est quelqu’un qui accepte que le Saint-Esprit dirige ses pas.
- Un juste, c’est celui qui accepte l’autorité de la Parole de Dieu dans sa vie.
Voilà notre clé.
Mais David poursuit :
« Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours. »
Lorsque nous employons l’adverbe « souvent », cela signifie tout simplement : fréquemment, à plusieurs reprises, de manière répétée.
Mais lorsque nous parlons de l’adverbe « toujours », nous évoquons la continuité, la permanence, quelque chose qui demeure dans le temps.
Et voilà que « toujours » l’emporte sur « souvent ».
Le malheur peut atteindre le juste souvent, mais Dieu le délivre toujours.
Quelle assurance !
Et cette assurance, nous l’avons déjà exprimée à maintes reprises. Car si Dieu nous dit :
« Je ne t’abandonnerai point et je ne te délaisserai point. »
Nous retrouvons cette promesse dans Deutéronome 31, versets 6 et 8.
Voyez-vous quelle garantie ?
Et si nous parlons de David, nous devons nous rappeler que David est quelqu’un qui a connu toutes sortes de situations. Oui, David a traversé des circonstances inimaginables.
Lorsqu’un homme qui a connu autant d’épreuves nous dit que Dieu est toujours là pour délivrer celui qui lui fait confiance, eh bien, nous pouvons véritablement en être certains.
Parce que, dans ma propre vie, j’ai toujours vu l’intervention de Dieu.
La chose qui m’étonne encore aujourd’hui, c’est que je n’ai jamais complètement compris comment, mais je ressens toujours que nous sommes environnés de sa présence.
Peu importe la situation que tu traverses, Dieu ne t’abandonnera point et il ne te délaissera point.
Alors, comme pensée du jour, retenons ceci :
Soyons certains de l’intervention de Dieu dans nos vies.
Le malheur peut nous atteindre, mais il n’aura pas le dernier mot.
Que Dieu vous bénisse abondamment.
Axel Kibau Fefe