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Jésus-Christ est venu nous présenter la personne du Dieu tout-puissant. Il est venu faire de nous de véritables fils et filles de Dieu. Cette filiation nous ouvre la grande porte de la famille de Dieu, nous accordant ainsi tous les bénéfices d’une famille. Par sa venue, Jésus nous révèle le visage du Père. Il ne nous a pas seulement apporté une doctrine ou des règles morales, mais il nous a fait connaître qui est Dieu dans son intimité : un Père qui aime, qui appelle et qui adopte. Comme le dit l’apôtre Jean : « À tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom. » Et l’apôtre Paul ajoute : « Vous n’avez pas reçu un esprit d’esclaves pour retomber dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption filiale, par lequel nous crions : Abba ! Père ! » Cette filiation divine n’est pas une simple métaphore. C’est une réalité profonde : par le baptême et la foi en Christ, nous recevons une nouvelle naissance, nous passons de la condition de créatures à celle d’enfants adoptés dans la famille de Dieu. Nous ne sommes plus des étrangers ni des serviteurs, mais des fils et des filles à part entière. Cela nous ouvre tous les privilèges de la famille de Dieu : l’accès libre et confiant au Père, l’héritage éternel en tant que cohéritiers avec Christ, la protection, la provision et la discipline aimante du Père, ainsi que la communion fraternelle avec tous les autres enfants de Dieu. Jésus l’a résumé dans sa prière : « Afin qu’ils soient un comme nous sommes un. » Dieu ne veut pas seulement nous sauver du péché, il veut nous faire entrer dans sa propre vie familiale, dans la communion d’amour éternelle entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Cette vérité est extraordinaire : nous ne sommes plus des orphelins spirituels, nous sommes chez nous dans la Maison du Père.
  • La filiation divine n’est pas une métaphore poétique. C’est une réalité ontologique : par le baptême et la foi en Christ, nous recevons une nouvelle naissance (naissance d’en haut). Nous passons de la condition de créatures à celle d’enfants adoptés dans la famille de Dieu.
  • Nous ne sommes plus des étrangers ou des serviteurs, mais des fils et filles à part entière.
  • Cela nous ouvre tous les privilèges de la famille de Dieu :
    • L’accès libre et confiant au Père (« Abba » = Papa, un terme d’une tendresse incroyable).
    • L’héritage éternel (nous sommes cohéritiers avec Christ).
    • La protection, la provision, la discipline aimante du Père.
    • La communion fraternelle avec tous les autres enfants de Dieu (l’Église comme grande famille).
    • La transformation progressive à l’image du Fils (par le Saint-Esprit).
Jésus l’a résumé magnifiquement dans sa prière sacerdotale :
« Afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous… Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un. » (Jean 17)
C’est extraordinaire : Dieu ne veut pas seulement nous sauver du péché. Il veut nous faire entrer dans sa propre vie familiale, dans la communion d’amour qui existe depuis toute éternité entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
 
Axel Kibau Fefe